Savez- vous que simplifier l’expérience collaborateur, c’est bon (aussi) pour la planète ? Partie 2

Je parle bien ici de la Responsabilité Humaine pour exprimer le digital et non l’inverse.

Et ce n’est pas un hasard non plus si on parle de plus en plus de sobriété numérique et d’hygiène numérique.

Nous sommes définitivement entrés dans l’ère des pandémies d’un genre nouveau.

Virus numériques (la cyber malveillance est aussi une réalité) aujourd’hui compris et quel que soit le type de virus, finalement personne n’est à l’abri. Tout le monde est sur un pied d’égalité mais sans la même équité.

Chacun son rôle mais tous responsables. Face aux vagues chroniques dans un cycle sans fin de pandémie sanitaire, c’est une réalité qui fait petit à petit son chemin.

Une (r)évolution économique qui combine intelligence technologique et résilience collective pour finalement mettre en lumière notre interdépendance organisationnelle et donc notre vulnérabilité.

Car après tout, c’est simplement une gestion raisonnée des ressources qui est dans la droite lignée du douzième objectif des objectifs de développement durable (ODD). Avec du recul, c’est même devenu un dilemme éthique, où les considérations morales s’opposent aux aspects purement économiques dans une analyse individuelle du coûts- avantages.

Finalement, c’est aussi une approche globale de la santé dans toutes ses dimensions: physiques, psychiques, sociales, environnementales, territoriales et planétaires.

Et parce que la Qualité de Vie au Travail est aussi:

  • Un vecteur précieux de santé et bien- être des Femmes et des Hommes
  • Un moyen d’expression collective de la Responsabilité Sociétale au sein de leur organisation de travail

Reconsidérer sa façon de travailler et redonner un autre sens, c’est ça aussi l’enseignement d’une pandémie sanitaire.La crise renforce la dimension sociale des politiques RSE jusque- là majoritairement concentrées sur sa partie environnementale.

En prendre conscience, c’est déjà un premier pas.

Récemment, Yves le Masne Chief Executive du groupe Orpea disait savoir combien ce rôle social et sociétal est essentiel et a un effet de levier majeur de transformation. De rajouter que la gestion de l’impact de nos activités sur le climat et notre environnement naturel n’est pas seulement un problème, c’est une évidence et une nécessité absolue.

Savez- vous que l’écologie est la science qui étudie les interactions des êtes vivants entre eux et avec leur habitat?

Interne ou externe, faire un choix écologique, c’est prendre soin (care) de:

  • Nos relations au vivant et de nos écosystèmes de vie en équilibre permanent
  • Permettre de croître en santé

Et au sein de chaque dynamique collective, nous avons toujours le choix, avec la certitude que chacun peut faire sa juste part pour contribuer à un monde meilleur.

 

 

Dans toutes nos transitions numériques présentes ou à venir, nous avons tous le pouvoir du juste dosage des technologies dans une dynamique vertueuse où tout le monde y gagne durablement. Ici, l’autre regard de l’écologie est avant tout une utilisation raisonnée entre les moyens analogiques et les moyens numériques dans notre quotidien.

Chacun peut faire sa part sans que cela lui coûte plus et lui rapporter un coût inestimable de qualité de vie dans un environnement valorisé et respecté.

 

Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré.

Albert Einstein

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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